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DVDEF

Haibane Renmei (Vol 1-4)

Critique
Synopsis/présentation
Avec la toute nouvelle reconnaissance des grands réalisateurs d’animation Japonais (Mamory Oshii, Satori Kon, Myiazaki…), la respectabilité du cinéma d’animation nippon, a été réhabilité. La perception que la plupart avait, était directement liée aux productions de séries animées qui ont peuplées les émissions de jeunesses : des séries un peu bâclées, aux budgets impliquant des coupures sauvages. Mais ces séries, malgré des réalisations vraiment médiocres abordaient des thèmes plus sauvages, ou tout du moins plus originaux. Plusieurs noms viennent immédiatement à l’esprit qu’il s’agisse de Fist of the North Star, Albator, Goldorak, Saint Seiya… toutes ces séries qui ont reconstruites l’imaginaires de la jeune génération X, ou de la vieille Y.

Ces deux générations rapprochées (en fait juste séparées pour des besoins marketing) sont néanmoins prises dans une dualité nostalgie/qualité qui rend certains choix difficiles. Les plus inconditionels pourront encore vous dire que Goldorak est une bonne série alors que le simple visionnement d’un épisode par d’autres est capable d’inspirer l'ennui. Les séries sont donc particulièrement soumises à une valeur affective et l’évaluation froide et directe de ces séries restent des exercices périlleux.

Avec l’arrivée des méga-succes télés tels Pokemon ou YuGiho (plutôt mauvais dans leur particularité, mais sources de revenue pour le financement de projet plus ambitieux) la série animée japonaise s’est une fois de plus vue restreinte aux yeux du grand public.
Cette vision encore plutôt négative concernant autant le fond que la forme, blesse un genre qui recèle de véritables bijoux, tant d’animation pure que scénaristique. On pourrait se lancer dans une liste de ces séries, mais la frontière pour retomber dans le passionnel décrit plus haut reviendrait à la charge… Sailor Moon est elle une série à forte valeur ajoutée ? Faut-il que la série soit un OAV (Original Animation Video, donc une sortie directe sur Video sans télévision)… Bien évidemment les séries OAV sont celles qui ont le plus de probabilité d’avoir un scénario bien construit, mais là encore, si on prend par exemple les séries du studio Gainax, et Neon Genesis Evangelion en particulier, les qualités scénaristiques se retrouvent alors partout.

Ces précautions mises en place, certaines séries ont su mettre ce format (OAV ou non) sur un piédestal pour les amateurs d’animation. On pense particulièrement aux Cowboy Bebops, .Hack, Evangelion, Last Exile, MSA Abenobashi et naturellement à Lain Serial Experiment. Cette dernière série se démarquait réellement du lot des productions disponibles il y a encore quelques années au format DVD. Sur un rythme très lent, une histoire compliquée rappelant sans aucun doute que les Wachowsky Brothers se sont inspirés de différents Mangas et anime pour faire leur trilogie, mettait en place des éléments graphiques et un style de narration à nul autre pareil (noter que Pioneer vient de rééditer la série des Lain dans une nouvelle édition DVD à un prix accessible).

Haibane Renmei est le fruit du créateur/illustrateur de Lain, Yoshitoshi Abe, et était à la base un Doshinji (ou Doushinji). Les doshinji sont des éditions papier éditées à coûts d’auteur au Japon. Ces derniers sont souvent des ouvrages fait par des fans mettant en vedette leurs héros préférés ou alors créant des histoires complètement originales. Les studios et les éditeurs de Manga ont d’ailleurs pris pour habitude de sortir eux-même ces doshinji, afin de conserver un semblant de contrôle (ces éditions amateurs sont souvent des mises en situation sexuelles de personnages manga, et l’imagination de certains Otaku est capable de mettre quelques notions bibliques à mal).
Il est très rare qu’un Doshin fasse une apparition sur les écrans télés, et c’est par passion qu’un ami producteur du créateur a réussi à produire cette série. Haibane Renmei est apparu sur les chaînes japonaises en 2002 comme un programme de fin de soirée. Le succès populaire a été immédiat. Cette origine « particulière » donne toute la latitude pour comprendre l’importance de Haibane Renmei dans le monde actuel de l’anime. Entre l’hystérie des combats de robots démesurés, les facéties de personnages déjantés, Haibane Renmei est une anomalie heureuse.

Dans une ville appelée Glie, entourée de hauts murs, des jeunes de différents âges naissent dans des cocons dans une vieille école désaffectée. À leur sortie du cocon, des ailes grises et un halo deviennent les attributs de ces Haibane (Ailes Grises). Ces derniers vivent en groupe et en parfaite harmonie avec les humains qui peuplent cette ville. Les origines des Haibane, et leur disparition aussi soudaine (durant les « days of Flight ») que leur apparition sont inexplicables, ainsi que l’interdiction formelle pour tous les habitants (ailés ou non) de sortir de l’enceinte de la ville.
La série débute à la « naissance » de Rakka, toute nouvelle Haibane, qui sera le personnage principal, toujours quête des réponses que nous nous posons naturellement. Elle est entourée des autres Haibane, et particulièrement de Reki, l’image maternelle dans cette vieille école. Seuls autorisés à sortir de la ville, les « communicateurs » semblent détenir beaucoup de secrets, mais ne les diffusent qu’au compte goutte. Ce sont eux, tous appelés « togas » qui gèrent les Haibane et l’organisation à laquelle les ailes grises se plient, le Renmei. Le plus grand mystère reste cependant l’origine des haibane dans cette ville ceinte, leur existence avant d’arriver là, et les significations des rêves qu’ils ont fait dans leur cocon (Pour Rakka, une chutte dans les airs avec un Corbeau).

Haibane Renmei est un long parcours parsemés énigmes. Loin de satisfaire une réponse par épisode, chaque réponse appelle d’autres questions. Cette forme narrative particulière déplaira certainement à ceux qui aiment l’action et la satisfaction immédiate, mais offrira aux autres, aux patients et aux contemplatifs une expérience absolument convaincante.
On retrouve là ce qui était déjà le cas pour Lain, qui n’offrait une explication satisfaisante que dans les derniers épisodes, jouant sur la frontière virtuelle/réelle d’une manière systématique. Par contre, si Abe dans Lain semblait ne vouloir développer que l’héroïne principale, Haibane est peuplé de personnages secondaires très convaincants, et vivant des interaction crédibles. Mais si Lain cherchait à montrer l’isolement ou l’aliénation, cette série quant à elle est plus dans la veine de la découverte de l’âge adulte, du passage de l’enfance à celui plus raide des responsabilités (d’ailleurs les haibanes doivent travailler, s’occuper des haibanes plus jeunes etc…). Rakka dans sa quête de réponse se découvre elle-même, sans le support de son passé oublié, comme un instantané de sa propre essence. Cette découverte de soi est à la base de toute l’intrigue et nécessite naturellement du temps pour être mis convenablement en place.

Haibane utilise ses 13 épisodes pour construire et faire vivre son univers. Ces derniers nous sont offerts en 4 titres DVD par Pioneer/Geneon. Une version spéciale est aussi disponible incluant la première édition avec un boîtier (au trois quarts vide) permettant de regrouper cette collection.
Avant d’aller plus loin dans l’analyse de ces 4 éditions, il conviendrait de discuter des politiques de prix pratiqués pour ces séries Japonaises. La plupart des distributeurs en Amérique du Nord ont toujours pratiqué des prix réellement prohibitifs. Si en soit, s’offrir une édition à 40$ Canadien est un sacrifice que l’on est capable de faire de temps en temps pour un chef d’œuvre dans une édition particulière, ou pour un Criterion introuvable autrement, cette politique de prix est réellement problématique pour l’amateur éclairé du format « série ». En effet, oscillant souvent autour du 40$ canadiens, ce dernières que ce soit de 13 ou 26 épisodes impliques de nombreux disques pour une collection… Et pour certaines séries, on peut se retrouver avec des coffrets de 6 ou 8 disques, qui acheté séparément, rapidement à plus de 200$. Cette politique de prix est très problématique pour l’instant et à notre avis favorise la diffusion de matériel piraté ou numérique. Les amateurs d’animation sont souvent féru de technologie, et entre un magasinage sur E-bay ou le partage de fichier , le choix est souvent en faveur de versions non officielles.

Rien ne justifie le piratage ou l'achat de copies illgales, surtout pas une politique de prix, mais il est clair que le 270$ nécessaire pour l’intégrale de la future série Ghost In The Shell : Stand Alone Complex, l’intégrale des Last Exiles ou des MSA Abenobashi, face au 100$ pratiqué sur E-bay est un incitatif pour les amateurs…
Cela en plus au détriment de la qualité du programme original, on pense particulièrement à Last Exile, autre série distribuée par Geneon/Rondo Robe, qui à l’instar de Haibane mérite le meilleur traitement possible, et non pas des compressions mal gérées et des sous-amateurs médiocres.

Les amateurs devront donc se fendre de 4 éditions pour profiter de l’intégralité de cette série, la première édition « New Feathers » disponible seule ou avec un boîtier de collection. Certains disques (le premier et le deuxième) offrent des «Pencil Board» originaux dans les boîtes, et on doit noter la présence d’un beau livret dans le premier qui donne de nombreux détails sur l’univers de la série (personnages, lieux etc.). Ce premier opus contient les quatres premiers épisodes, les disques suivant se contentant de seulement trois. Le deuxième volume s’intitule Wings of Sorrow, le troisième Bird of Freedom, pour se terminer sur Day of Flight.
Aucun critère purement technique ne peut réellement justifier que cette série n’ait pu tenir sur trois disques, et l’on regrette encore cette manœuvre commerciale qui au bout du compte risque de pénaliser l’œuvre en général.

Comme il le sera décrit un peu plus bas, et c’est maintenant devenu quasi systématique pour les productions Pioneer/Geneon, la qualité de ces éditions est sans défaut, et le travail fait pour les adapter au marché Nord Américain (Doublage par de vrais acteurs, présentation très soignée tant des boitiers que des menus à l’écran) est de très haut niveau. La sélection faite par Généon peut aussi être souligné, puisque leurs dernières séries se démarquent vraiment tant par la qualité des productions (surtout grâce à leur accord avec les studios Radix et Gonzo) que par la qualité des produits mis en marché en Zone 1.


Image
Bien que destiné à la télévision, ces quatre éditions sont proposées au format respecté de 1 :78.1 dans un transfert 16:9.

Animation très récente et donc bénéficiant d’une photographie exempte de problème lié au temps, le transfert est cristallin ne présentant aucun défaut apparent. La définition générale est d'un excellent niveau rendant tout à fait justice à l’immense travail de décors qui a été fait sur cette série. L’image présente une sorte de douceur durant toute la durée du programme, mais c’est bel et bien là un effet de style et non pas un problème. Les détails sont nombreux et bien rendus, offrant des textures qui savent être convaincante.

La ville et ses environs sont d’un style que l’on pourrait qualifier de très européen, village avec son clocher en pierre au centre, et des petites rues qui tournent dans tous les sens. Ces arrières plans colorés pourraient même rappeler pour les épisodes en été la France et ses régions du sud. Les couleurs sont d’ailleurs tout à fait méridionales, optant pour des tons plutôt pastels tout en ayant des aplats très consistent. Elles sont très bien saturées et savent rappeler que nous sommes en présence d’un dessin animé. Cette qualité de l’image est d’ailleurs supportée par un très bon étalonnage, puisque la saturation est constante sur toute la durée du programme. La brillance et les contrastes sont eux aussi d’un niveau tout à fait satisfaisant, et ce dans toutes les situations d’éclairages mis en scène. Les noirs quoi qu’offrant des détails suffisants ne sont pas ceux offrant les meilleurs dégradés, et les noirs manquent peut-être eux aussi de la profondeur à laquelle nous sommes habitués avec les films traditionnels.
La partie numérique n’a pas démontré de faiblesse. Aucun problème n’a été constaté et pour une fois, aucune accentuation des contours (souvent dérangeante dans les transferts de dessins animés) ne vient gâcher la fête. Aucun problème de fourmillement ou de macroblocs n’a été là non plus constaté.

L’image offerte ici est d’un excellent niveau, et le transfert au format respecté est un réel atout pour les amateurs qui se voient malheureusement le plus souvent contraint de retourner au format de 1.33:1 pour les OAV et séries destinées à la télévision. Le travail sur les couleurs et la qualité du transfert savent mettre en avant le très beau travail de Hirochimi Kim et Shinki Katahira. Une édition sans faute du côté de l’image.


Son
Si l’image dépassait le cadre stricte des productions télés en nous offrant un format d’image de 1.78:1, le son quant à lui reste au format commun de Dolby 2.0 stéréo, et ce en anglais et en japonais. La bande son Japonaise a été critiquée ici, néanmoins les différences sont imperceptibles.
Considérant les limitations de ce format, le dynamisme de cette bande son est d’un très bon niveau, sachant offrir une bande son une dynamique satisfaisante. La notion d’espace est limité en avant entre les deux enceintes, mais les détails sonores issus d’une bonne séparation des canaux avant savent profiter de tout cet espace et donner une impression d’un son réellement déployé plutôt que contraint.

L’intégration des différents éléments sonores est d’ailleurs très bien réalisé, les effets sonores quoi que parfois maladroits (un peu trop fort ou appuyés) sont utilisés la plupart du temps adéquatement et savent se faire oublier. La trame sonore quant à elle, d’une discrétion parfaite parvient à se faire complètement oublier tout en distillant l’ambiance propre à cet univers. Ce sont surtout de petites pièces, le plus souvent reposant sur un unique instrument (violon et piano principalement) qui donnent une couleur un peu mélancolique à cette ville et à la vieille école où résident les Haibanes. Les basses sont d’un niveau correct, en adéquation avec le reste de la bande sonore.
Les dialogues sont parfaitement intégrés, toujours bien mis en avant et toujours parfaitement intelligibles. Il convient de noter l’excellence de cette édition pour les doublages en anglais. En effet, loin de voir de pseudo acteur tenter de débiter de manière très peu convaincante des textes, on a utilisé de vrais acteurs. Il semble toujours difficile pour les occidentaux de doubler les voix des jeunes héroines de ces séries, et c’est un vrai plaisir que d’entendre (pour une fois) un jeu d’acteur réellement à la hauteur de ce qui est présenté en langue originale. Malgré une petite faiblesse pour la voix de Hikari, les performances pour celles de Rakka et Reki sont d’un niveau très professionnel et très convaincant.

Malgré un format un peu restrictif, Haibane Renmei nous est présenté d’une manière convaincante du point de vu sonore. Sans nécessiter des déploiements impressionnants, le Dolby 2.0 stéréo réussit à supporter l’histoire et les images sans avoir à rougir. Les dialogues d’un bon niveaux sont surtout impressionnant de leur retravail pour le marché nord américain, offrant des performances solides. On regrette par contre que ni une bande son, ni des sous-titres, ne soit proposés pour le public francophone du Québec; seuls des sous titres anglais étant offerts.


Suppléments/menus
Cette collection se compose de 4 éditions, chacune comprenant un seul et unique disque contenant les épisodes et les suppléments.

Hormis pour le dernier disque, les suppléments proposés se ressemblent particulièrement d’un volume à l’autre. Comme à l’habitude pour ce genre de produit, des bandes-annonces sont proposés pour les épisodes suivant, néanmoins, au lieu de nous offrir ces derniers entre les épisodes, ces petites bande annonce ont été déplacées dans la section supplément (ce qui nous semble inutilement compliqué, et retire tout l’intérêt de ces séquences).
Tous les titres offrent donc ces mini bandes annonces, ainsi que des bandes-annonces plus consistantes pour but de promotion des prochaines productions de Geneon (environ 4, qui se répètent parfois sur chaque volume). Ces bandes-annonces sont présentées au format de 1.33:1. En plus de ces segments, des galeries d’images sont offertes, comprenant en moyenne une quarantaine de croquis et de dessins exploratoires fait par Yoshitoshi ABe. En plus de ces éléments que l’on retrouve sur les quatre volumes des segments particuliers sont proposés.

Sur New Feathers, en plus du générique original en Japonais, est présenté le générique sans les titres, qui permet d’apprécier la qualité de l’animation. Wings of Sorrow utilise la même approche mais pour le générique de fin, et propose de plus deux publicités faites pour la télévision nippone. Free Bird présente lui aussi deux segments très brefs qui servaient de matériel publicitaire pour les chaînes télés. Pour finir Day of Light offre une fin alternative (générique alternatif en fait, car cela n’apporte rien à l’intrigue de l’histoire), suivi d’un segment de quelques secondes là encore promotionnel, intitulé Hane haeretun (avez vous des ailes). En plus d’un scripte cover galery (création de Abe pour les couvertures des scripts des différents acteurs et artisans du film), un entretien de douze minute en compagnie de Yasuyuki Ueda (producteur) et du créateur Yoshitoshi Abe est réellement la pièce de résistance. Les informations recueillies ne sont pas réellement excellente, mais faute de mieux, cela reste le seul supplément «humain» de ces quatre volumes. En fait cet entretien nous a semblé intéressant surtout dans le détachement et l’apparence très chaleureuse des participants. La plupart des entrevues dans le domaine de l’animation nippone sont très souvent empreinte d’une réserve très forte (on pense particulièrement ici aux entrevues chez Gibli). Les deux personnages font de l’humour et se lancent quelques remarques, chose impensable par exemple dans une interview du « maître » Myiazaki, sauf bien sur quand quelques réalisateurs Pixariens décident de faire l’américain…

Les suppléments sont plutôt décevant dans l’ensemble, et nous laisse cruellement sur notre faim. Il aurait été intéressant de voir des segments relatant l’origine du créateur et de son parcour atypique, ainsi que de rencontrer le réalisateur (Tomokazu Tokoro) qui reste quand même un chef d’orchestre qu’on a laissé dans l’ombre. On aurait aimé savoir comment ce réalisateur a fait pour travailler sans maîtriser le corpus des éléments, ni pouvoir décisionnaire sur les résultats finaux. Là encore, seuls des sous-titrages en anglais sont disponibles, privant les amateurs francophones unlingues de ces éléments.



Conclusion
Pioneer/Geneon nous offre ici une superbe série, malheureusement trop peu connue. Les bases, les développements et le contenu même en font une série complètement à part. Si elle ne peut plaire à tout le monde, sa profondeur et son lyrisme en font une série de choix pour tous les amateurs qui cherchent autre chose que l’anime habituel.
Si on regrette un politique de prix qui peut-être prohibitive, Geneon offre cependant une qualité surprenante pour ce genre de produit, qualité que l’on retrouve aussi dans l’excellente série de Gonzo intitulée Last Exile, là encore distribuée par Geneon. Étant donnée les prix de ces séries, des choix sont à faire, et si le rythme particulier de cette série ne vous déplait pas, Haibane Renmei devrait se trouver sans aucun doute en haut de votre liste.


Qualité vidéo:
4,2/5

Qualité audio:
3,8/5

Suppléments:
3,0/5

Rapport qualité/prix:
4,0/5

Note finale:
4,0/5
Auteur: Thomas Geffroyd

Date de publication: 2004-07-25

Système utilisé pour cette critique: Téléviseur Sony KV34XBR910; Préampli Audio Refinement par YBA Pre-2; Ampli Audio refinement par YBA Multi-5; Enceintes JmLabs; Sub REL Strata III; Lecteur DVD Denon DVD-1600; cables et interconnects Cardas/Audioquest.

Le film

Titre original:
Haibane Renmei

Année de sortie:
2002

Pays:

Genre:

Durée:
325 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):
-

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Pioneer Entertainment

Produit:
DVD

Nombre de disque:
4 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
1.78:1

Transfert 16:9:
Oui

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby 2.0 stéréo
Japonaise Dolby 2.0 stéréo

Sous-titres:
Anglais

Suppéments:
Galeries d'images, bandes-annonces des épisodes à venir, bandes-annonces d'autres production, Interview avec le créateur, génériques sans titres et publicités

Date de parution:
2004-02-24

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